Les taux de mortalité de l’enfant de moins de 5 ans ont fortement diminué dans toutes les régions du monde au cours des deux dernières décennies. Cependant, la mortalité néonatale reste encore préoccupante. C’est ce que révèlent les nouvelles données publiées récemment par l’Unicef, l’Organisation mondiale de la santé, la Banque mondiale et la Division de la population des Nations Unies. En 2011, quelque 6,9 millions d’enfants sont morts avant d’avoir atteint cinq ans, alors qu’ils étaient environ 12 millions dans ce cas en 1990, selon le rapport annuel du Groupe interorganisations des Nations Unies pour l’estimation de la mortalité juvénile (UN-IGME). «Globalement, le monde a fait des efforts pour améliorer la survie des enfants et les progrès ont été plus rapides au Maroc», indique Aloys Kamuragiye, le représentant de l’Unicef au Maroc. En 2011, le taux de mortalité des moins de cinq ans était de 33 décès pour 1.000 naissances vivantes au Maroc. Un bien meilleur score par rapport à celui de 2000 (53) ou celui réalisé en 1990 (81). Donc, le Maroc est passé de 57.000 décès d’enfants de moins de 5 ans en 1990 à 21.000 décès en 2011. Cela représente une réduction de 60% de la mortalité de moins de 5 ans. «Le Maroc est parmi les pays qui sont sur la bonne voie de réalisation des OMD à l’horizon 2015 surtout en ce qui concerne la mortalité des enfants», indique le représentant de l’Unicef. L’objectif est d’atteindre 27 décès pour 1.000 naissances vivantes. A noter que de 1990 à 2011, le taux annuel de réduction du taux de mortalité des enfants de moins de cinq ans est de 4,3%.
Sur le registre des points noirs au Maroc, près de 21.000 enfants meurent encore de maladies ou causes qui peuvent être évitées (pneumonie, diarrhée, causes néo-natales, conditions d’accouchement…). «Ce qui plombe la performance du Royaume c’est surtout la mortalité néonatale: 12.000 enfants meurent chaque année pendant le premier mois de vie. C’est là où l’effort doit être plus porté», explique Kamuragiye.
Ces efforts même fort louables restent en deçà de ceux réalisés par d’autres pays de la région Mena qui ont enregistré à leur tour une baisse du taux de mortalité des moins de cinq ans. Le Maroc se classe en 69e rang et l’Algérie 74e qui fait donc mieux que nous. «C’est vrai que les pays comparables économiquement et culturellement font mieux que le Maroc. Mais il faut mettre les efforts du Royaume en perspective surtout avec les stratégies développées au niveau national», ajoute le responsable.
Par exemple, en Algérie, le taux de mortalité des moins de cinq ans est de 30 décès pour 1.000 naissances vivantes en 2011. Ce taux était de 46 en 2000 et 66 en 1990. L’Egypte a aussi enregistré une baisse en passant de 86 en 1990 à 44 en 2000 pour arriver à 21 décès pour 1.000 l’année dernière.
La situation est moins difficile en Tunisie ou encore en Libye où le taux de mortalité des moins de cinq ans est de 16 pour 1.000 naissances vivantes en 2011. A noter que la Libye est passée de 44 en 1990 à 27 en 2000. La Libye est à un point pour l’OMD 2015, soit 15 décès par 1.000 naissances vivantes. En Tunisie, ce taux est passé de 51 en 1990 à 30 en 2000 pour pulvériser un record par rapport à l’OMD à l’horizon 2015, soit 17 décès pour 1.000 naissances vivantes.
Sur le registre des points noirs au Maroc, près de 21.000 enfants meurent encore de maladies ou causes qui peuvent être évitées (pneumonie, diarrhée, causes néo-natales, conditions d’accouchement…). «Ce qui plombe la performance du Royaume c’est surtout la mortalité néonatale: 12.000 enfants meurent chaque année pendant le premier mois de vie. C’est là où l’effort doit être plus porté», explique Kamuragiye.
Ces efforts même fort louables restent en deçà de ceux réalisés par d’autres pays de la région Mena qui ont enregistré à leur tour une baisse du taux de mortalité des moins de cinq ans. Le Maroc se classe en 69e rang et l’Algérie 74e qui fait donc mieux que nous. «C’est vrai que les pays comparables économiquement et culturellement font mieux que le Maroc. Mais il faut mettre les efforts du Royaume en perspective surtout avec les stratégies développées au niveau national», ajoute le responsable.
Par exemple, en Algérie, le taux de mortalité des moins de cinq ans est de 30 décès pour 1.000 naissances vivantes en 2011. Ce taux était de 46 en 2000 et 66 en 1990. L’Egypte a aussi enregistré une baisse en passant de 86 en 1990 à 44 en 2000 pour arriver à 21 décès pour 1.000 l’année dernière.
La situation est moins difficile en Tunisie ou encore en Libye où le taux de mortalité des moins de cinq ans est de 16 pour 1.000 naissances vivantes en 2011. A noter que la Libye est passée de 44 en 1990 à 27 en 2000. La Libye est à un point pour l’OMD 2015, soit 15 décès par 1.000 naissances vivantes. En Tunisie, ce taux est passé de 51 en 1990 à 30 en 2000 pour pulvériser un record par rapport à l’OMD à l’horizon 2015, soit 17 décès pour 1.000 naissances vivantes.
l'economiste
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