La Banque centrale russe a annoncé lundi 17 septembre la
vente de 7,58% du capital de la banque semi-publique Sberbank, dont elle
est le principal actionnaire. Le projet était sur les rails depuis
longtemps, mais il a mis du temps à se concrétiser.
L’opération, prévue initialement en septembre 2011, avait été
reportée à plusieurs reprises du fait de la volatilité des marchés, des
difficultés de la zone euro et de la chute des cours du pétrole. Elle se
fera donc, un an plus tard, à la faveur d’une amélioration des
conditions sur les marchés financiers. La Bourse russe a favorablement
réagi la semaine dernière aux mesures inédites de relance de l'économie
américaine annoncées par la Fed, et au feu vert donné par la Cour
constitutionnelle allemande au Mécanisme européen de stabilité.
La banque commerciale la plus importante de Russie, qui détient près de la moitié des économies de la population, est donc sur la voie de la privatisation. Les autorités compétentes prévoient de vendre 10% à 15% des actions à la Bourse de Moscou, et le reste sous forme de paquets d’actions ordinaires libellés en dollars à la Bourse de Londres.
A ce jour, la Banque centrale de Russie est le principal actionnaire de la Sberbank : à l’issue de cette cession de titres, la participation de l’institution financière sera ramenée à 50% plus une voix.
Les analystes voient dans cette cession d’actifs le signe que le gouvernement entend mener à bien son programme de privatisations. Celui-ci doit rapporter quelque 24 milliards d'euros, qui doivent servir à moderniser le pays et à maîtriser son déficit budgétaire.
La banque commerciale la plus importante de Russie, qui détient près de la moitié des économies de la population, est donc sur la voie de la privatisation. Les autorités compétentes prévoient de vendre 10% à 15% des actions à la Bourse de Moscou, et le reste sous forme de paquets d’actions ordinaires libellés en dollars à la Bourse de Londres.
A ce jour, la Banque centrale de Russie est le principal actionnaire de la Sberbank : à l’issue de cette cession de titres, la participation de l’institution financière sera ramenée à 50% plus une voix.
Les analystes voient dans cette cession d’actifs le signe que le gouvernement entend mener à bien son programme de privatisations. Celui-ci doit rapporter quelque 24 milliards d'euros, qui doivent servir à moderniser le pays et à maîtriser son déficit budgétaire.
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