-L’INDICE DE CONFIANCE D’ATTIJARI INTERMÉDIATION CHUTE À 34,5 POINTS ET JUILLET
-IL S’EST DÉGRADÉ DE 4,9 POINTS PAR RAPPORT À AVRIL
La Bourse de Casablanca vient de lancer une campagne de communication pour inciter les entreprises à s’introduire. Elle s’intéressera aux investisseurs dans un second temps. Ceux-ci ont le moral en berne, en témoignent les résultats de l’indice de confiance d’Attijari Intermédiation (ATI) à fin juillet. La confiance des investisseurs a baissé à 34,5 points, soit une dégradation de 4,9 points par rapport à avril. La perception des étrangers et des particuliers s’est légèrement améliorée entre avril et juillet. Mais cette catégorie d’investisseurs a une influence limitée sur la physionomie du marché. Les OPCVM et les acteurs de référence, eux, sont clairement pessimistes. Leur indice de confiance s’est dégradé respectivement de 9,3 points et 2,5 points. Trois raisons principales expliquent la détérioration de la confiance du marché: l’évolution de l’environnement économique, la dégradation de la conjoncture internationale et les résultats des entreprises cotées. Le consensus marché sur l’évolution de l’environnement économique est toujours négatif. Un investisseur sur cinq sondés est très méfiant envers le climat économique contre un ratio de 0,3 sur 5 en avril. A cet effet, 26% des investisseurs interrogés s’attendent à des semestriels décevants pour les entreprises du Masi contre seulement 11% trois mois plus tôt. De façon générale, 2 investisseurs sur 3 trois tablent sur des résultats mitigés. Les huit profits warning émis jusque-là confirment donc les craintes des investisseurs. En outre, ils anticipent une poursuite de la dégradation du Masi. Il a creusé ses pertes de 4,03 points entre avril et juillet. Sa contre-performance annuelle dépasse aujourd’hui 13%.
L’impact de l’environnement politico-social sur le marché est resté globalement stable. Cela dit, 9% des investisseurs jugent le contexte très pénalisant pour la place casablancaise. Ils étaient seulement 3% à le penser en avril. Au premier semestre, les conflits sociaux ont perturbé l’activité de plusieurs entreprises. Cela a valu l’émission d’une alerte sur résultat pour Delta holding.
l'economiste
-IL S’EST DÉGRADÉ DE 4,9 POINTS PAR RAPPORT À AVRIL
La Bourse de Casablanca vient de lancer une campagne de communication pour inciter les entreprises à s’introduire. Elle s’intéressera aux investisseurs dans un second temps. Ceux-ci ont le moral en berne, en témoignent les résultats de l’indice de confiance d’Attijari Intermédiation (ATI) à fin juillet. La confiance des investisseurs a baissé à 34,5 points, soit une dégradation de 4,9 points par rapport à avril. La perception des étrangers et des particuliers s’est légèrement améliorée entre avril et juillet. Mais cette catégorie d’investisseurs a une influence limitée sur la physionomie du marché. Les OPCVM et les acteurs de référence, eux, sont clairement pessimistes. Leur indice de confiance s’est dégradé respectivement de 9,3 points et 2,5 points. Trois raisons principales expliquent la détérioration de la confiance du marché: l’évolution de l’environnement économique, la dégradation de la conjoncture internationale et les résultats des entreprises cotées. Le consensus marché sur l’évolution de l’environnement économique est toujours négatif. Un investisseur sur cinq sondés est très méfiant envers le climat économique contre un ratio de 0,3 sur 5 en avril. A cet effet, 26% des investisseurs interrogés s’attendent à des semestriels décevants pour les entreprises du Masi contre seulement 11% trois mois plus tôt. De façon générale, 2 investisseurs sur 3 trois tablent sur des résultats mitigés. Les huit profits warning émis jusque-là confirment donc les craintes des investisseurs. En outre, ils anticipent une poursuite de la dégradation du Masi. Il a creusé ses pertes de 4,03 points entre avril et juillet. Sa contre-performance annuelle dépasse aujourd’hui 13%.
L’impact de l’environnement politico-social sur le marché est resté globalement stable. Cela dit, 9% des investisseurs jugent le contexte très pénalisant pour la place casablancaise. Ils étaient seulement 3% à le penser en avril. Au premier semestre, les conflits sociaux ont perturbé l’activité de plusieurs entreprises. Cela a valu l’émission d’une alerte sur résultat pour Delta holding.
l'economiste

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