TER trop larges : Guillaume Pepy refuse de commenter l'appel à sa démission

«Ni Jacques Rapoport ni moi ne sommes des personnalités politiques». Cible des critiques, le président de la SNCF Guillaume Pepy a réfusé lors d'une conférence de presse mercredi de commenter les «déclarations politiques» appelant à sa démission, après l'affaire des TER trop larges. Un peu plus tôt dans la journée, la rapporteure générale du Budget à l'Assemblée, Valérie Rabault (PS), n'avait pourtant pas mâché ses mots. «Je pense qu'il doit démissionner. 50 millions d'euros, c'est beaucoup d'argent et on est la risée de la presse internationale». «A la SNCF, il faut revenir à une culture d'ingénieur plus poussée comme l'avaient d'anciens dirigeants», avait-elle ajouté.
Lors de cette conférence de presse commune avec le président de Réseau ferré de France (RFF) Jacques Rapoport, Guillaume Pepy a martelé que les travaux nécessaires à l'arrivée des nouveaux trains régionaux n'auraient «aucune conséquence financière ni sur les usagers ni sur les régions». «Nous ne sollicitons aucun financement supplémentaire», a renchéri Jacques Rapoport, précisant que les 50 millions d'euros sont financés dans le cadre des 4 milliards d'euros annuels de budget d'investissement.
Guillaume Pépy a toutefois tenu à préciser: il n'y a «aucun sujet de sécurité» et «les tests à ce jour ne démontrent pas de difficulté particulière sur le croisement des trains et les passages en tunnels».
«Nous avons constaté un peu tardivement que nous avions des quais à reprendre», en 2011 pour des commandes effectuées en 2009 et une mise en service entre 2014 et 2016, a certes admis Jacques Rapoport, arguant également de la nécessité d'un réseau aux normes d'accessibilité. «Chaque fois que nous mettons en place du matériel (...), il est tout à fait logique qu'il y ait une adaptation de l'infrastructure», a-t-il souligné, précisant que les trains sont plus larges car de plus grande capacité, afin de répondre à la hausse de fréquentation des TER: «le matériel Régiolis a une capacité de 15% supérieure au matériel précédent. Si on veut la même capacité (avec des trains de même largeur), il faut acheter 15% de trains en plus, soit 50 trains (ce qui représente) 400 millions d'euros». «C'est notre métier, faire rouler du matériel roulant du 21ème siècle sur des infrastructures du 19ème siècle», a-t-il commenté.
Un rapport d'enquête interne doit être remis par les deux compagnies lundi au secrétaire d'Etat aux transports. Il doit permettre, selon Guillaume Pepy de «comprendre pourquoi l'info n'a pas été partagée, pourquoi l'information a été tardive, et quelles sont les conséquences à en tirer». Selon les deux présidents, la raison réside dans le fonctionnement actuel du système ferroviaire et la séparation entre SNCF (qui gère le matériel et les gares et fait rouler les trains) et RFF (qui gère l'infrastructure ferroviaire et les quais). Un système qui devrait changer avec la réforme ferroviaire, en première lecture à l'Assemblée Nationale mi-juin. Le projet de loi prévoit en effet le rapprochement des deux entreprises, ce que défendent les deux dirigeants.
(Avec AFP)

View the original article here

Air France-KLM lancera un nouveau plan de transformation en 2015

Alexandre de Juniac, PDG de la compagnie, a annoncé mardi lors de l'assemblée générale qu'un nouveau plan sera dévoilé l'été prochain.

Après Transform 2015, Transform 2018 est déjà programmé. Alors que le plan de restructuration d'Air France-KLM - qui conduira à la fin de l'année à la suppression de 8000 postes en trois ans - arrive à échéance, Alexandre de Juniac, son PDG, a annoncé mardi lors de l'assemblée générale qu'un nouveau plan sera dévoilé l'été prochain. «Il sera négocié et discuté et mis en œuvre en 2015, a expliqué le dirigeant devant les actionnaires. Améliorer la compétitivité est indispensable. Il faut continuer les efforts.»

Le dirigeant a dit qu'il s'agirait de passer avec les salariés un véritable «contrat de compétitivité» qui assurerait la croissance de la compagnie et permettrait de les récompenser en leur donnant des perspectives de carrière, en améliorant leurs conditions de travail, en recrutant et en distribuant des bénéfices aux actionnaires. Il n'a toutefois pas dévoilé les détails de ce «contrat».

Votée à 94 % des voix, l'attribution d'actions gratuites aux salariés permettra de les associer à la réussite du futur plan. Mais il est vraisemblable que de nouvelles coupes dans les effectifs seront programmées là où les pertes restent lourdes, c'est-à-dire dans l'activité moyen-courrier et dans le fret.

Le PDG du groupe a déclaré que «différentes options étaient à l'étude» concernant les dix appareils tout cargo du groupe (cession, restructuration, partenariat). La branche cargo emploie 5 500 personnes, réalise 2,8 milliards d'euros de chiffre d'affaires mais a dégagé une perte d'exploitation de 202 millions d'euros en 2013.

Partager

Air France-KLM lancera un nouveau plan de transformation en 2015

Alexandre de Juniac, PDG de la compagnie, a annoncé mardi lors de l'assemblée générale qu'un nouveau plan sera dévoilé l'été prochain.

Imprimer Haut de page

View the original article here

Le «digital detox» ou comment apprendre à débrancher son smartphone

Dans la main, au fond de la poche, au bureau, dans le lit, en terrasse, en voiture. Difficile d'y échapper, les écrans de téléphone, de tablette et d'ordinateur sont partout. La frontière entre vie professionnelle et personnelle s'estompe au point que certains n'arrivent plus à débrancher. Publiée ce mardi, une enquête Edenred-Ipsos révèle que près de sept salariés sur dix affirment être sollicités par leur entreprise en dehors du bureau. 51% des cadres consultent leurs e-mails au lit, selon une autre étude menée par Roambi et Zebaz. 41% des internautes français auraient même du mal à se passer d'Internet plus de 3 jours. Ils sont souvent victimes du «Fomo» (Fear of missing out), c'est-à-dire la crainte de louper une information essentielle et le besoin irrépressible de consulter ses courriels quel que soit le moment.
Les Français seraient-ils trop accros? En quelque sorte... Mais une autre étude de l'Observatoire des modes de vie et de consommation d'Ipsos montre qu'ils seraient 30% à vouloir se déconnecter d'Internet pour faire une pause. C'est ce qu'on appelle le «digital detox», le besoin physique et mental de tout débrancher. En 2011, le dessinateur Ced a été un des premiers a en parlé dans une BD intitulée Un an sans Internet. Journal d'une expérience. Un an plus tard, Thierry Crouzet lui emboîte le pas en publiant . Ce journaliste high-tech y raconte sa cure de désintoxication, «épuisé par quinze ans d'hyperactivité en ligne».
Depuis, les témoignages et les conseils en tout genre se sont multipliés sur le sujet. Des entreprises ont même flairé la tendance et proposé des stages antistress pour les plus accros. Le château La Gravière près de Bordeaux propose «un séjour digital detox» pour «revenir à l'essentiel». Smartphone, MP3, ordinateurs, radios et tablettes sont enfermés pendant le temps du séjour et un kit composé de livres, d'un jeu de cartes, de stylos et papiers est fourni au visiteur. Une formule similaire lancée en février dernier est proposée par l'hôtel spa Les Célestins à Vichy. Là encore, tous les gadgets du visiteur sont conservés dans un coffre-fort. En échange, le curiste enchaîne les massages, bains relaxants et autres séances de sophrologie pour apprendre à vivre sans son téléphone portable.
Campagne de KitKat sur les zones sans Wi-Fi aux Pays-Bas. <br />Crédits photo: JWT Amsterdam
Campagne de KitKat sur les zones sans Wi-Fi aux Pays-Bas.
Crédits photo: JWT Amsterdam
Des marques se sont également engouffrées dans la brèche. En février dernier, KitKat a installé aux Pays-Bas des zones sans Wi-Fi, où les signaux Internet sont bloqués sur un rayon de 5 mètres. En Bulgarie, la marque de bière Amstel a quant à elle proposé des casiers dans lesquels les consommateurs peuvent déposer leur téléphone portable pour la soirée. La clé de leur casier leur est remise avec un coupon qu'ils peuvent échanger au bar contre une bière gratuite.
L'idée de se déconnecter est très ancienne. Déjà, dans l'Antiquité, le philosophe Sénèque prônait l'otium - un temps consacré au repos, à la méditation et à la lecture. Mais pourquoi est-il si important de débrancher? «Les études sont de plus en plus nombreuses à montrer que ceux qui prennent le temps de se déconnecter sont plus créatifs ou plus efficaces que ceux qui restent connectés en permanence. C'est une question de concentration et de disponibilité», explique Rémy Oudghiri, directeur du département tendances et prospective d'Ipsos, qui a publié en 2013 .
SERVICE:
» Retrouvez les dernières offres d'emploi avec Cadremploi

View the original article here

France Télévisions défend sa politique numérique

La réponse ne s'est pas fait attendre. Accusé, dans une lettre ouverte du syndicat CFDT-médias parue lundi, de mener une «politique du digital à outrance», Rémy Pflimlin, le président de France Télévisions, a vivement réagi ce mardi. «L'anachronisme de votre vision opposant anciens et modernes, ne reconnaissant pas que le numérique fait désormais partie des programmes, niant donc simplement ce que devient le média télévision, est suicidaire», décoche-t-il aux syndicats.
Le groupe audiovisuel public l'a rappelé lors d'un récent conseil d'administration: les développements numériques se poursuivront à un rythme élevé en 2014. Cette année, les crédits alloués à cette activité devraient être portés à 78 millions d'euros.
Ces quatre dernières années, le groupe audiovisuel public a dépensé 240 millions d'euros en faveur du numérique, selon la CFDT-médias. C'est autant d'argent en moins pour les programmes, déplore l'organisation syndicale. «Si créer la télévision de demain est primordial, cela ne peut se faire en négligeant la télévision d'aujourd'hui et pire en la détruisant», estime-t-elle. Pour étayer son propos, la CFDT-médias affirme que France Télévisions a perdu un point d'audience entre 2013 et 2014 et que les recettes publicitaires sont au plus bas. «Je n'avais pas cru voir dans les audiences de nos deux grandes chaînes, en croissance à fin avril, le signe que nous abandonnions les téléspectateurs ou que ceux-ci se détournaient de nos offres, notamment en matière de création française. Je vous propose d'en parler à vos homologues des chaînes privées qui voient toutes leurs chaînes historiques reculer, bien que l'audience soit leur seul objectif et qu'ils n'aient pas, contrairement à nous, des missions et des obligations ainsi que l'enjeu d'harmoniser deux grandes chaînes», se défend à son tour Rémy Pflimlin.
Le président de France Télévisions, que l'on dit affaibli par le départ de deux de ses lieutenants, veut montrer qu'il est toujours aux commandes. Jeudi dernier, son secrétaire général, Martin Ajdari, a été nommé directeur de cabinet d'Aurélie Filippetti. Et Thierry Langlois, le directeur des antennes et des programmes de France 3, a démissionné il y a quelques jours. Rémy Pflimlin l'a redit récemment au Figaro: «Mon mandat actuel ne s'achève qu'en août 2015 et France Télévisions pourra compter sur un président et des équipes déterminés à agir jusqu'au dernier jour.»
Consultez la lettre de Rémy Pflimlin

View the original article here

Réforme du transport routier : les opérateurs traînent toujours les pieds

La grève des 13 et 14 mai a remis sur la table l’une des problématiques majeures du secteur, à savoir la multitude des représentations des professionnels. La décompensation du carburant, un autre prétexte des transporteurs pour contester la restructuration du secteur. Les pouvoirs publics désarmés face à l’informel qui persiste ou même gagne du terrain.

transport,routier maroc

On n’est pas encore près de voir les professionnels du secteur du transport parler d’une même voix. La grève prévue mardi et mercredi dernier a en effet confirmé que l’un des maux majeurs dont souffre la profession est celui de sa représentativité. Rappel des faits. Le 5 mai, la Fédération du transport portuaire de marchandises annonçait l’organisation de deux jours de grève en vue de protester contre le mutisme des pouvoirs publics face à leurs doléances. Quelques jours plus tard, un communiqué du Syndicat du transport routier annonçait son soutien à la grève en appelant les autres branches du secteur à se rallier à ce mouvement.

Pour les premiers, les revendications concernent plusieurs volets. D’abord, et c’est un point partagé avec les autres segments du secteur, l’augmentation des coûts du gasoil ces derniers mois a mis en difficulté plusieurs opérateurs et le retard accusé par les pouvoirs publics dans la mise en œuvre des mesures d’accompagnement promises a aggravé la situation.

Ensuite, pour les transporteurs portuaires, il existe aujourd’hui une sorte d’injustice entre eux et les opérateurs affiliés à l’Etat, comme la Société nationale de  transport et de logistique (SNTL) ou l’Office national des chemins de fer (ONCF). Ces derniers bénéficieraient, de par leurs liens capitalistiques avec l’Etat, d’un soutien auquel les autres opérateurs ne peuvent prétendre. Enfin, la troisième grande revendication concerne la gare routière spécialement dédiée à ses opérateurs et promise par les pouvoirs publics.

Les autres revendications du Syndicat du transport routier concernent l’affiliation des professionnels à la CNSS et la construction d’aires de repos spécifiques. Ils dénoncent également la rigueur jugée non justifiée dont feraient preuve les autorités de contrôle.

Mais cette solidarité affichée au moment de l’annonce de la grève s’est rapidement effritée. Lundi 12 mai, soit la veille de la grève, un communiqué de la fédération du transport affilié à la CGEM et regroupant plusieurs sous-fédérations, appelait les opérateurs à suspendre le mouvement.

«Suite à l’engagement des pouvoirs publics d’entamer les discussions avec les professionnels pour répondre à leurs revendications, la fédération du transport au sein de la CGEM appelle à la suspension de la grève», pouvait-on lire dans un document diffusé par la FT-CGEM auprès des professionnels. Les transporteurs portuaires ne l’ont pas entendu de la même oreille comme on a pu le constater à l’heure où nous mettions sous presse.

«Nous avons soumis la demande de la FT-CGEM aux opérateurs portuaires qui ont finalement décidé de maintenir le mouvement vu qu’aucune partie officielle ne s’était directement adressée à eux», explique-t-on auprès de la fédération du transport routier portuaire.

En fait, selon plusieurs opérateurs opérant dans ce segment, l’appel à la suspension de la grève n’était pas justifié par une quelconque promesse des pouvoirs publics, mais plutôt par le souhait de ne pas faire de l’ombre à la cérémonie de signature des contrats d’application sectoriels de la stratégie logistique qui était programmée mardi 13 dans la zone de Zenata (et donc à proximité du port) en présence du Souverain. C’est ce qui explique que tout le monde n’a pas répondu favorablement à l’appel de la FT-CGEM.

Difficile de satisfaire tout le monde

C’est dire que chacun tire la couverture de son côté dans le secteur du transport. Cette situation est particulièrement problématique vu le nombre important d’organisations qui se disent représentant les professionnels du secteur. Dans ce contexte, il est difficile, même pour les pouvoirs publics, de se mettre autour de la table avec les professionnels pour décider des mesures à mettre en place pour sortir le secteur du transport de sa léthargie.

Preuve en est, depuis son investiture à la tête du ministère du transport, Mohamed Najib Boulif a organisé une série de réunions avec les opérateurs en vue, d’un côté, de préparer le contrat programme relatif au transport routier de voyageurs, et, d’un autre côté, faire le point sur les réalisations des dix ans de réforme du transport de marchandises pour ajuster ce qui mériterait de l’être.

Mais face à la multiplicité des représentations du secteur, les revendications se multiplient. De quoi compliquer la mise en œuvre des mesures souhaitées. Plusieurs mois après, le secteur attend donc toujours ces mesures de relance, ce qui laisse le terrain libre à l’informel et aux opérateurs non structurés pour gagner encore du terrain.

«Avec les récentes hausses du gasoil, l’informel n’a fait que s’accroître dans le secteur, plusieurs opérateurs tentant d’en faire un moyen de limiter au maximum la casse», confirme un transporteur. Mais avant de mettre tout sur le dos d’une partie, il faudrait peut-être songer à se remettre en question, à s’organiser.

Souvent, les pouvoirs publics sont pointés du doigt pour le manque d’initiative permettant de soutenir le secteur. Cependant, force est de souligner que si le secteur du transport est toujours plongé dans la léthargie, c’est aussi parce qu’une grande partie de la profession n’est pas prête à faire le grand saut vers la structuration.

L’exemple à ce titre sont les mesures visant à rajeunir le parc des véhicules. Prime à la casse, soutien à l’achat de nouveaux véhicules…, on ne peut pas dire que les pouvoirs publics ont été avares à ce niveau. Rien que dans la Loi de finances 2014, plus d’un milliard de DH est réservé à ces mesures.

Pourtant, d’après les remontées du terrain, ce sont toujours les rares opérateurs structurés du secteur qui ont recours à ce dispositif. Dans ce contexte,  les véhicules dont la moyenne d’âge dépasse les 15 années reste toujours importantes (plus de 50% selon les estimations des professionnels), ce qui n’est pas sans conséquence sur la sécurité routière.

Younes Tantaoui. La Vie éco
www.lavieeco.com

2014-05-19

Authentifiez-vous pour ajouter un commentaire Vous pouvez commenter cet article, mais votre message n'apparaîtra en ligne qu’après modération.veuillez lire la Charte des commentaires avant de poster vos commentaires

View the original article here

La publicité vidéo fait son apparition dans la version française de Facebook

Les spots de pub arrivent sur Facebook. Testés en fin d'année dernière aux États-Unis, avant un lancement de grande ampleur au mois de mars, ce nouveau format publicitaire est déployé progressivement à partir de mercredi en France. Quelques annonceurs triés sur le volet pourront faire apparaître leur publicité vidéo dans le fil d'actualité des utilisateurs de Facebook.
La publicité, d'une durée maximale de 15 secondes, sera lancée automatiquement dès que l'utilisateur fera défiler son flux d'actualité. Pour ne pas pas être trop intrusive, la vidéo sera lue sans le son. Si l'internaute souhaite écouter la publicité, il lui suffira de cliquer dessus. Les annonceurs pourront ajouter deux autres vidéos, présentées sous forme de carrousel, pour compléter leur message. Ces dernières ne se lanceront que si l'internaute clique dessus, et pourront durer jusqu'à 20 minutes.
Intitulé Publicités Vidéo Premium, ce service ne sera proposé dans un premier temps qu'à une sélection d'annonceurs, dont le nom est tenu secret. Aux Etats-Unis, la première publicité premium déployée était une bande-annonce du film pour adolescents Divergente. Afin d'offrir un contenu de qualité, les vidéos premium seront soumises à un contrôle créatif de la part du réseau social.
Facebook n'indique pas les tarifs qu'il compte pratiquer en France. D'après le Wall Street Journal, le réseau social demanderait jusqu'à 2 millions de dollars par jour pour exposer un spot à tous les utilisateurs américains âgés de 18 à 54 ans. En contrepartie, Facebook réserve ce format vidéo premium à un seul annonceur par jour, pour chaque type de public visé.
Un carroussel vidéo pour Publicités Vidéo Premium
Un carroussel vidéo pour Publicités Vidéo Premium
Car pour séduire les agences publicitaires, Facebook mise sur sa connaissance de son public. En remplissant leur profil, les utilisateurs du réseau social indiquent leur âge, leur sexe, mais aussi s'ils le souhaitent leur ville de résidence, leur travail, leurs goûts culturels ... De quoi dresser une base de données suffisamment fine pour permettre un ciblage publicitaire précis et plus pertinent qu'une campagne à large échelle.
En parallèle de cette offre, Facebook lance de nouveaux outilspour permettre aux annonceurs d'analyser l'impact de leurs vidéos, quelles soient Premium ou non. Jusqu'à présent, seul le nombre de visionnage de la vidéo était connu. Dans les prochaines semaines, annonceurs et administrateurs de «Pages» de marque pourront savoir combien d'utilisateurs uniques ont lancé la vidéo, mais aussi la durée moyenne de visualisation et le taux d'abandon en cours de lecture. Ces données seront également affinées selon l'âge et le sexe des internautes.
Avec son arrivée dans la publicité vidéo, Facebook espère croquer sa part du gâteau dans ce nouveau marché. Aux États-Unis, les vidéos publicitaires ont rapporté 4,15 milliards de dollars en 2013 (3 milliards d'euros), et devraient atteindre les 5,79 millions de dollars en 2014. En France, les chiffres donnent moins le tournis. L'an passé, les spots publicitaires en ligne ont généré 136 millions d'euros de chiffre d'affaires sur les 2,76 milliards d'euros rapportés par la publicité sur Internet. Mais les vidéos sont l'un des secteurs les plus dynamiques de la publicité en ligne, avec un chiffre d'affaires en hausse de 32% en un an.
Preuve supplémentaire de son intérêt pour la publicité vidéo, Facebook a annoncé la signature d'un partenariat pluriannuel avec Publicis pour le marché américain. Le contrat, d'un montant estimé à 500 millions de dollars, permettra notamment aux clients de Publicis d'avoir un accès exclusifs à certaines données des utilisateurs de Facebook afin de mesurer au plus près l'efficacité de leurs campagnes vidéo.

View the original article here

Un investissement de 9 milliards de DH dans la vallée du Bouregreg

Wessal Capital prend en charge la réalisation de la séquence II du projet de réaménagement de la vallée. Le projet présenté devant le Souverain devrait positionner Rabat-Salé comme une capitale du tourisme culturel. 105 000 m2 de bureaux sont prévus sur le site.

wessal maroc

Casablanca ne sera décidément pas la seule à changer de visage grâce aux investissements de Wessal Capital. En plus des 6 milliards de DH qui seront investis dans Wessal Casablanca Port, le fonds d’investissement mobilisera plus de 9 milliards de DH pour réaliser un important investissement dans la vallée du Bouregreg avec comme objectif de faire de Rabat une capitale du tourisme culturel. C’est là le plus important projet d’investissement annoncé par Wessal Capital à ce jour.

Concrètement, Wessal Bouregreg, initié sous l’impulsion de S.M. Mohammed VI, constitue un immense projet urbain portant sur l’aménagement de la séquence II de la Vallée nommée «Al Saha Al Kabira». Cette séquence intervient dans la continuité de la séquence «Bab Al Bahr», d’ores et déjà fonctionnelle.

«Wessal Bouregreg», qui sera réalisé entre 2014 et 2020, s’étale ainsi sur une superficie de 110 hectares, desservi par le tramway, le réseau routier et autoroutier et se trouvant à 10 minutes de l’aéroport international de Rabat–Salé. Cette connectivité avec les réseaux de transport devrait être particulièrement stratégique pour la réussite du projet.

Les composantes prévues dans le cadre de ce chantier sont logiquement à forte dominance culturelle, s’inspirant du patrimoine vivant et architectural local, et viendront renforcer l’attractivité touristique de toute la zone du Bouregreg. Elles permettront en effet à Rabat, mais aussi à la ville de Salé, de rivaliser en termes de développement économique et social avec les grandes capitales culturelles mondiales.

La région centre vise 4 millions de touristes en 2020

Le projet comprend la construction du Grand théâtre de Rabat qui figure parmi les programmes nationaux de développement culturel. Le bâtiment aura un positionnement stratégique, vu qu’il sera édifié sur un site où se joignent les monuments historiques de la région ainsi que les deux médinas de Rabat et de Salé. Il aura une capacité d’accueil de 1900 places, en plus d’autres salles de spectacles et des aménagements extérieurs.

De même, Wessal Bouregreg comprend un musée de l’archéologie et des sciences de la terre, permettant de mettre en valeur les atouts dont regorge la vallée. D’après les maquettes présentées, le musée devrait s’étendre sur 25 000 m2 et abriter des collections géologiques regroupant des fossiles de dinosaures découverts au Maroc et à l’étranger, ainsi que des millions de spécimens appartenant au patrimoine naturel marocain qui retraceront les grandes ères géologiques et l’évolution des espèces.

Pour rappel, la vallée du Bouregreg regorge de monuments historiques classés patrimoine mondial. Ces repères retracent le passé glorieux de la région et marquent la diversité des traditions liées à l’héritage culturel des populations de Rabat et Salé. En effet, l’existence d’une vie humaine dans la vallée du Bouregreg est attestée par de nombreuses découvertes archéologiques.

L’homme de Rabat et l’homme de Salé, qui remontent à 165000 ans d’après les études, ont été découverts dans les grés dunaires en 1934.
Sur un autre registre, et en plus de la construction d’une maison de la culture et l’aménagement des berges de la séquence II, le projet présenté devant le Souverain prévoit une marina qui proposera une base de 100 nœuds. Elle sera bordée de résidences de style architectural alliant modernité et tradition.

Au niveau de l’offre tertiaire, Wessal Bouregreg inclura un espace de 105000 m2 qui seront dédiés aux bureaux. Développé dans le style et les normes des plus grands centres d’affaires internationaux, le complexe professionnel intégré de «Wessal Bouregreg» pourra bénéficier de son emplacement exceptionnel en front du fleuve et des sites prestigieux comme le Mausolée Mohammed V et la Tour Hassan. Le complexe sera complété par une composante hôtelière permettant de renforcer la capacité litière de la région.

Notons que sur le volet social «Wessal Bouregreg» devrait permettre à terme la création de 12 000 emplois dont bénéficieront prioritairement les habitants des médinas mitoyennes. Le site contribuera au renforcement du positionnement touristique de la région centre, qui ambitionne de recevoir, à l’horizon 2020, 4 millions de touristes et de créer 63000 emplois.

Younes Tantaoui. La Vie éco
www.lavieeco.com

2014-05-19

Authentifiez-vous pour ajouter un commentaire Vous pouvez commenter cet article, mais votre message n'apparaîtra en ligne qu’après modération.veuillez lire la Charte des commentaires avant de poster vos commentaires

View the original article here

Lenovo prêt à lancer ses smartphones en France

Le groupe chinois, qui a publié ce mercredi ses résultats annuels, conforte sa place de numéro un mondial dans les PC et monte en puissance dans les smartphones. Il s'apprête à boucler le rachat de Motorola.

Lenovo poursuit sa progression. Le chiffre d'affaires du groupe a progressé de 14% à 38,7 milliards de dollars, pour un résultat net en hausse de 29% à 817 millions de dollars, pour son dernier exercice, clos au 31 mars.
Avec une part de marché mondial de 17,7% dans les PC, il conforte sa place de numéro un, devançant d'une courte tête l'américain HP. La Chine représente un peu moins d'un tiers des ventes d'ordinateurs de Lenovo, qui y détient plus de 38% du marché. Le groupe pointe désormais en deuxième position en Europe de l'Ouest et en troisième position aux États-Unis, bien décidé à y emporter la première place.
Au cours des douze derniers mois, Lenovo a vendu 9 millions de tablettes dans le monde, multipliant par quatre ses ventes en un an, pour devenir le numéro quatre de ce marché. Mais c'est surtout du côté des smartphones que les principaux bouleversements sont attendus. Au cours des douze derniers mois, Lenovo a vendu 50 millions de smartphones, se hissant au quatrième rang mondial, et au deuxième derrière Samsung en Chine. Annoncé en janvier, le rachat de Motorola à Google par Lenovo devrait être bouclé dans les trois mois. Avec cette opération, le chinois va passer mécaniquement à la troisième place mondiale. Surtout, il mise sur cette acquisition pour accélérer son déploiement à l'international. Fidèle à sa stratégie, Lenovo a d'abord développé cette activité en Chine, avant de se lancer dans les pays limitrophes, puis en Europe de l'est. Le groupe avait prévu de lancer ses téléphones en Europe de l'Ouest, notamment en France, cette année. Finalement, ce seront les smartphones de Motorola qui y représenteront le groupe. Lenovo compte aussi utiliser la marque américaine aux États-Unis et en Amérique Latine. «Motorola a conservé une très forte notoriété auprès des consommateurs, associée à une image d'entreprise technologique», souligne Aymar de Lencquesaing, président de Lenovo Europe, Moyen Orient et Afrique. Le groupe mise sur cette notoriété pour augmenter plus rapidement ses ventes, avec la aussi pour ambition de se rapprocher du leader mondial... ou de le remplacer.
SERVICE: » Faites des économies sur vos achats high-tech en profitant d'un code promo Amazon proposé sur Le Figaro

Partager Lenovo prêt à lancer ses smartphones en France
Le groupe chinois, qui a publié ce mercredi ses résultats annuels, conforte sa place de numéro un mondial dans les PC et monte en puissance dans les smartphones. Il s'apprête à boucler le rachat de Motorola.
Imprimer Haut de page
View the original article here

Tanger : le marché de l'immobilier est plongé dans le marasme

Sorry, I could not read the content fromt this page.

View the original article here

Révolution dans la rémunération des pharmaciens

Un accord entre le gouvernement et les pharmaciens introduit une rétribution basée sur le nombre de médicaments vendus plutôt que sur leur prix.

Après des mois de négociations, le gouvernement et les pharmaciens ont fini par s'accorder sur la nouvelle rémunération des officines. Mercredi matin, plusieurs syndicats, à commencer par la FSPF, Fédération des syndicats pharmaceutiques de France, majoritaire, devraient signer un accord qui introduit une rétribution basée sur le nombre de médicaments vendus plutôt que sur leur prix. Le 1er janvier 2015, 37 % de la rémunération des pharmaciens proviendra d'honoraires de dispensation et, en 2016, c'est 47 % de leur rémunération qui aura basculé.
Aujourd'hui, les pharmaciens vendent 2,5 milliards de boîtes de médicaments par an et ils perçoivent 5,3 milliards d'euros de marge calculée sur le prix des médicaments prescrits, explique Philippe Gaertner, président de la FSPF. En 2016, pour des ventes identiques, les pharmaciens recevront toujours 5,3 milliards d'euros «mais 2,5 milliards d'euros proviendront des honoraires de dispensation».
L'accord, qui prévoit 0,80 centime d'honoraires de dispensation par boîte en 2015 et un euro en 2016, augmente les sommes perçues sur les médicaments les moins chers et l'abaisse sur les plus chers. Par exemple, une boîte achetée 1,50 euro au fabricant dégagera un honoraire de 1 euro, soit un montant beaucoup plus élevé que la marge actuelle. À l'inverse, un traitement acheté 100 euros au fabricant rapportera 11,91 euros de marge et 1 euro d'honoraires, soit un total de 12,91 euros contre 14,22 euros aujourd'hui.
Cette étape «historique» vise à «détacher la rémunération des officines du prix des médicaments», explique Philippe Gaertner. Elle devrait être suivie, à terme, d'un nouvel accord permettant de dissocier les émoluments des officines du volume de médicaments délivrés.
L'accord signé mercredi inclut par ailleurs une autre avancée. Sur le modèle du suivi des patients prenant des anticoagulants oraux AVK, mis en place fin 2013, ils pourront être payés pour suivre les patients souffrant de maladies chroniques et gagner 40 euros par an et par patient pour les pathologies concernées.
Partager Révolution dans la rémunération des pharmaciens
Un accord entre le gouvernement et les pharmaciens introduit une rétribution basée sur le nombre de médicaments vendus plutôt que sur leur prix.
Imprimer Haut de page
View the original article here

Chauffe-eau solaires : les distributeurs vivotent

Les ventes continuent de progresser mais restent faibles au regard du potentiel du marché. A ce jour, 400 000 m2 de capteurs pour chauffe-eau solaires sont installés au Maroc. Le ministère de l’habitat travaille sur une étude relative à l’intégration des chauffe-eau solaires dans le bâtiment collectif.

Chauffe-eau solaires

Discret, le secteur des chauffe-eau solaires ne fait que très rarement parler de lui, en mal comme en bien. Et pour cause : les ventes sont loin de toucher le plafond. «Le niveau des ventes est constant mais bas», résume Ahmed Squalli, président de l’Association marocaine des industries solaires et éoliennes (AMISOLE).

Selon lui, il se vend environ 40 000m2 de capteurs de chauffe-eau solaires par an. Aujourd’hui, près de 400 000m2  auraient ainsi été installés au Maroc. Les prix sont également relativement stables. Chez Bricoma, qui propose des chauffe-eau solaires depuis son ouverture, ils oscillent entre 10 500 DH et 12 500 DH pour un ballon équipé d’un seul capteur, et font l’objet de promotions comme toute autre marchandise.

Avec l’ensoleillement dont bénéficie le Maroc, un tel coût peut être amorti dès la deuxième année. «Le problème de cette activité est la taille du marché. Elle a besoin d’incitations, à l’image de ce qui se passe en Turquie, en Israël ou à Chypre», poursuit M. Squalli. Dans certaines régions du monde, l’installation de chauffe-eau solaires est même obligatoire, comme dansles territoires français d’Outre-Mer.

Le programme Shemsi de l’ADEREE toujours en attente

L’incitation, le Maroc aussi y pense. En pleine réflexion sur la réforme de la compensation, le pays réfléchit sérieusement aux chauffe-eau solaires comme alternative au gaz subventionné. Le ministère de l’habitat a déjà imposé aux promoteurs privés d’installer des chauffe-eau solaires dans le cadre du dispositif du logement pour la classe moyenne.

Ce même ministère planche également sur «une étude relative à l’intégration des chauffe-eau solaires dans le bâtiment collectif». Pour ce cas de figure, le défi est plus grand encore. C’est pour cela que cette étude, dcommencée il y a 3 mois par un cabinet spécialisé, «vise particulièrement à trouver des solutions techniques, financières et de gestion collective» pour faciliter cette intégration. Les résultats seront livrés d’ici à la fin de l’année.

Les initiatives du ministère de l’énergie, des mines, de l’environnement et de l’eau sont un peu plus anciennes. Cependant, son programme Shemsi porté par l’Agence nationale pour le développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique (ADEREE) et ficelé depuis 2 ans n’a toujours pas été mis en œuvre.

L’accord avait pourtant bel et bien été signé avec l’ancien ministre de tutelle, Fouad Douiri. A travers une enveloppe de 100 MDH de subventions à l’achat, ce programme vise à atteindre une surface de 1,7 million de m2  installés d’ici 2020. Le ministère concerné n’a pas donné suite à nos différentes requêtes. Il est vrai que d’un ministre à l’autre, les priorités changent.

La demande est principalement exprimée par les propriétaires de villas

En attendant, le secteur vivote. Chez Bricoma toujours, on se félicite néanmoins d’avoir gagné des parts de marché. «Sur ces quatre dernières années, nos volumes de ventes pour ce type de produit doublent chaque année. Grâce aux services que nous proposons à nos clients, nous grignotons des parts de marché aux installateurs non sérieux», confie Youssef Benjelloun, directeur marketing de la chaîne marocaine de magasins de bricolage.

Après avoir essuyé quelques mauvaises expériences avec des fournisseurs peu scrupuleux, Bricoma a fait le choix de ne proposer, depuis quatre ans, que 2 marques, française et allemande. Sur le terrain, ce sont les ballons de 200 litres à 1 capteur et 300 litres à 2 capteurs qui se vendent le mieux. «En général, ce sont les propriétaires de villas qui s’équipent le plus chez nous.

Même pour l’équipement d’anciennes villas, ça commence à rentrer dans les mœurs», poursuit M. Benjelloun. Sans surprise, les régions de Marrakech, d’Agadir et de Fès en sont les plus friandes. Avec une durée de vie minimale de 15 ans, une facture d’électricité nulle, un entretien simple, l’absence de danger, le chauffe-eau solaire bat le gaz et le chauffe-eau électrique à plates coutures. Cela tout le monde l’aura compris… lorsque le gaz ne sera plus subventionné.

Anne-Sophie Martin. La Vie éco
www.lavieeco.com

2014-05-20

Authentifiez-vous pour ajouter un commentaire Vous pouvez commenter cet article, mais votre message n'apparaîtra en ligne qu’après modération.veuillez lire la Charte des commentaires avant de poster vos commentaires

View the original article here

Le Brésil et la France, un partenariat trop limité

L'Hexagone n'est que le neuvième fournisseur commercial, derrière l'Allemagne et l'Italie.
«Des relations intenses en émotion, de très belles histoires d'entreprises mais qui pèsent trop peu dans les chiffres.» C'est en ces termes que Jean-Pierre Clamadieu, PDG de Solvay et président du groupe France-Brésil du Medef, a conclu le forum économique qui s'est tenu ce mardi à Paris. En effet, avec 10 milliards de dollars d'échanges commerciaux entre les deux pays, la France n'est que le neuvième fournisseur du Brésil, troisième à l'échelle européenne, derrière l'Allemagne et l'Italie. Sur le front des investissements, l'Hexagone est un peu mieux placé, au cinquième rang avec plus de 600 entreprises présentes. Presque toutes les plus grandes y sont, souvent de longue date.
Fort de quelque 200 millions d'habitants et du développement très rapide depuis une décennie, le Brésil, devenu la septième économie de la planète, est une terre incontournable pour un investisseur étranger. Plus que jamais, la priorité porte sur les infrastructures. L'organisation de la Coupe du monde a révélé au grand jour les manques criants du pays, qu'il s'agisse d'infrastructures urbaines, de transports, d'assainissement, d'énergie… «Les Français ont un vrai savoir-faire dans l'ingénierie et la gestion de projets», a notamment souligné André Clark Juliano, vice-président de Camargo Correa, conglomérat brésilien dans le BTP et l'énergie, lors d'une table ronde sur la ville nouvelle. «Nous sommes intéressés par des partenariats public privé», complète Sergio Gusmão Suchodolski, de la Banque nationale brésilienne de développement (BNDES), qui a consacré l'an dernier 17 milliards de reais (5,6 milliards d'euros) au financement de projets urbains. Le gouvernement a dû débloquer d'urgence des fonds pour contenir la colère des Brésiliens face à l'insuffisance et la cherté des transports publics.
Si opportunités il y a, elles se heurtent sur le terrain à de multiples obstacles. Des prix de l'énergie prohibitifs, malgré un fort potentiel hydraulique et pétrolier, et un coût de la main-d'œuvre qui a fortement augmenté, bien plus vite que la productivité. Les chefs d'entreprise déplorent aussi la bureaucratie contraignante, le poids de la fiscalité, le blocage des banques pour ouvrir des comptes aux filiales et le long processus pour la protection des marques et brevets.
Partager Le Brésil et la France, un partenariat trop limitéL'Hexagone n'est que le neuvième fournisseur commercial, derrière l'Allemagne et l'Italie.Imprimer Haut de page
View the original article here

Avec sa Surface Pro 3, Microsoft souhaite remplacer les ordinateurs portables

VIDÉO - Microsoft a dévoilé une tablette à large écran capable de se transformer en PC portable grâce à l'incorporation d'un clavier et d'une version de Windows identique à celle que l'on retrouve sur les ordinateurs. La société espère ainsi séduire les professionnels malgré son prix.

La presse spécialisée s'attendait à la présentation d'une version miniature de la tablette Surface. Microsoft l'a prise à contre-pied. Le géant américain de l'informatique a dévoilé mardi à New York la Surface Pro 3, une tablette mesurant 12 pouces en diagonale, soit plus que les 9,7 pouces de l'iPad d'Apple.

Mais la véritable cible de Microsoft n'est pas les tablettes de ses concurrents, mais plutôt les ordinateurs portables. Satya Nadella, le nouveau PDG de la société, a fait remarquer que ces derniers étaient toujours indispensables pour certaines tâches professionnelles, comme l'écriture de documents. «96% des propriétaires d'iPad possèdent également un ordinateur», a-t-il souligné.

La Surface Pro 3 se présente donc comme une solution hybride, apportant à la fois la dimension ludique d'une tablette à écran tactile, plutôt pensée pour les loisirs et la détente, et la dimension professionnelle grâce à l'incorporation d'un véritable clavier doté d'un «trackpad» (surface tactile permettant de simuler l'usage d'une souris). Ce clavier, qui sert également de protège-écran lorsque l'ensemble est refermé, se clipsera à la tablette grâce à une surface aimantée. Les professionnels pourront également utiliser un nouveau stylet tactile permettant d'annoter directement leurs documents, comme un véritable stylo.

La Surface Pro 3 présentée par Panos Panay

La Surface Pro 3 présentée par Panos Panay Crédits photo : Mark Lennihan/AP

La tablette incorporera dans son dos une «béquille», permettant d'incliner l'appareil jusqu'à 150°. Microsoft promet que l'ensemble sera suffisamment solide pour permettre une utilisation de la Surface Pro 3 sur les genoux sans risque de bascule. Autre atout pour séduire les professionnels, le poids. La tablette pèse 800 grammes ; c'est plus que l'iPad (652 grammes pour le modèle le plus lourd), mais l'écran de la Surface Pro 3 est plus imposant. C'est surtout moins que la plupart des ordinateurs portables dits ultrabooks, dont le poids oscille entre 1 et 1,5 kilo pour les plus légers. Même si l'ajout du clavier-protège-écran va alourdir le tout, la Surface Pro 3 a également pour elle son encombrement minimum, avec une épaisseur de 9,1 millimètres.

Contrairement aux anciennes tablettes de Microsoft, la Surface Pro 3 marche avec une version complète de Windows, Windows 8.1 Pro. L'appareil sera donc capable de lancer les mêmes logiciels qu'un PC traditionnel de bureau, tout en pouvant faire fonctionner les applications pensées pour le mobile. Reste un élément déterminant dans le succès de l'appareil: le prix. Et ce dernier est plutôt salé. La tablette sera vendue en cinq versions plus ou moins puissantes, allant de 799 euros à 1949 euros. Il faudra également ajouter 129 euros pour disposer du clavier. Une Surface Pro 3 complète coûtera donc au minimum 928 euros avec, à ce prix, un disque dur de seulement 64 Go. L'appareil sera disponible en France le 31 août.

Partager

Avec sa Surface Pro 3, Microsoft souhaite remplacer les ordinateurs portables

VIDÉO - Microsoft a dévoilé une tablette à large écran capable de se transformer en PC portable grâce à l'incorporation d'un clavier et d'une version de Windows identique à celle que l'on retrouve sur les ordinateurs. La société espère ainsi séduire les professionnels malgré son prix.

Imprimer Haut de page

View the original article here

Sept salari�s sur dix travaillent en dehors des heures de bureau

Faire des heures supplémentaires est monnaie courante chez les salariés européens, qui se sentent sur-sollicités. Et les équipements - smartphone, ordinateur, connexion internet - gracieusement prêtés par les entreprises n'arrangent rien.

Il y a quelques semaines, un projet de «droit à la déconnexion» pour les cadres était révélé par la CGT et la CFDT. Dans certaines entreprises, la solution de bannir les e-mails après les heures de travail est testée... Il faut dire que les salariés européens ne se sentent jamais vraiment en dehors du travail. Près de sept salariés européens sur dix (67%) disent être sollicités par leur travail en dehors des heures de bureau, le temps consacré à l'activité professionnelle étant un sujet de préoccupation croissante, selon une enquête Edenred-Ipsos menée en ligne en janvier auprès de 8800 salariés européens de huit pays (Allemagne, Belgique, Espagne, France, Italie, Portugal, Suède et Grande-Bretagne).

Les résultats essentiels de cette enquête? Sur les 67% des salariés qui se disent sollicités par leur travail en dehors de leurs horaires professionnels, 49% le sont «de temps en temps» et 18% «souvent». Chez les managers, le chiffre atteint même plus de 80%. Dans le même temps, les salariés qui ont participé à l'enquête souligent un brouillage accru du fossé qui sépare vie privée et vie professionnelle. Près d'une entreprise sur deux (46%) équipe ses employés avec une connexion internet et un téléphone portable. La proportion grimpe à 94% en Suède, le pays le moins équipé étant la Belgique (28%), tandis que la France est dans la fourchette haute avec 55%.

Lorsqu'on les questionne sur leur principale préoccupation professionnelle, c'est bien le niveau du salaire qui apparaît pour 40% des sondés. Conséquence directe de la crise et du chômage, viennent ensuite la sécurité ou le maintien de l'emploi (38%). L'emploi est en effet un sujet de préoccupation croissant dans pratiquement tous les pays, surtout dans ceux qui ont un taux de chômage élevé (+17 points en Espagne, +16 en Italie, +11 en Belgique ou encore +6 en France, par rapport à 2008). En revanche, l'intérêt pour les salaires diminue partout dans ces pays.

Même dans les pays où la croissance est positive, ils sont peu nombreux à estimer qu'il leur serait facile de retrouver un emploi en cas de perte de leur poste actuel (55% en Suède, 43% en Allemagne, ou 34% en Grande-Bretagne). Dans ceux où la croissance est en berne ou négative, la confiance est encore inférieure (34% en France, 28% en Espagne, 21% en Italie , 19% au Portugal) à l'exception de la Belgique (47%).

Dernière préoccupation importante: le temps consacré au travail (22%). Une préocuppation essentielle - et en pleine croissance - dans plusieurs pays dont l'Allemagne (+12 points en un an), la Grande-Bretagne (+6 points) l'Espagne (+3) ou la France (+2, cité par 19% des salariés). En Suède, c'est même le premier sujet de préoccupation qui est mentionné par les salariés - à 43% - devant les salaires et l'emploi.

Partager Sept salariés sur dix travaillent en dehors des heures de bureau

Faire des heures supplémentaires est monnaie courante chez les salariés européens, qui se sentent sur-sollicités. Et les équipements - smartphone, ordinateur, connexion internet - gracieusement prêtés par les entreprises n'arrangent rien.

Imprimer Haut de page

View the original article here

Alstom: les salariés mobilisés

Une partie des salariés d'Alstom, inquiets de voir le groupe démantelé en cas de rachat par GE ou Siemens, ont débrayé mercredi sur plusieurs sites en France et une manifestation a réuni environ 150 personnes devant Bercy pour demander "une entrée de l'Etat au capital du groupe".

L'intersyndicale (CFE-CGC, CFDT, CGT et FO) avait appelé les salariés à cesser le travail au moins deux heures sur les sites. Le ministre de l'Economie, Arnaud Montebourg, a reçu en fin d'après-midi ses représentants.

Selon Christian Garnier (CGT), "il y a eu des débrayages sur 16 sites aujourd'hui (sur 21, NDLR). C'est une mobilisation très positive et importante". L'appel a été suivi, a-t-il dit, par "50% des salariés au Creusot, à Villeurbanne et Tarbes".

Interrogée, l'entreprise n'a pas souhaité fournir de chiffres sur la mobilisation, ni commenter cette mobilisation.

Près de Besançon, quelque 150 salariés de l'usine d'Ornans (Doubs) ont défilé pour exprimer leurs craintes et remettre leurs doléances au maire.

A Paris, environ 150 personnes également - beaucoup d'élus du personnel et de syndicalistes des différentes branches du groupe (transport, énergie, centrales) - se sont rassemblés en début d'après-midi devant le ministère de l'Economie et des Finances, a constaté une journaliste de l'AFP.
View the original article here

Traitement des informations sur les salariés : les limites à ne pas franchir

Sorry, I could not read the content fromt this page.

View the original article here

L'�chographe de SuperSonic Imagine � l'assaut du monde

Face à General Electric, Siemens ou Philips, l'entreprise aixoise vise 7 % du marché.

Des ordinateurs, des machines de test mais aussi un baby-foot, un jeu de fléchettes et… un arbre de Noël hors saison. Il flotte comme un air de start-up californienne chez SuperSonic Imagine. Sur les 126 salariés, 45 sont ingénieurs. Moyenne d'âge: 34 ans, loin des 67 ans du fondateur, Jacques Souquet. Celui-ci a fait ses armes aux États-Unis comme responsable de la recherche chez Philips Medical. En 2005, de retour en France, il a créé SuperSonic Imagine pour exploiter l'invention du physicien Mathias Fink, d'ESPCI Tech. Celui-ci était sur le point de s'exiler aux États-Unis faute de financement. Depuis, Jacques Souquet a levé 142 millions d'euros dont 55 millions lors de l'introduction en Bourse en avril, et aucun de ses actionnaires (Rothschild, Auriga, Omnes, Bpifrance, Mérieux, Canon…) n'est sorti à cette occasion.

L'attrait de SuperSonic? Une innovation de rupture dans l'imagerie médicale en combinant les ultrasons de l'échographie aux ondes de cisaillement de l'élastographie et à une caméra ultrarapide (20.000 images par seconde contre 200 par seconde pour les échographes traditionnels). L'échographe SuperSonic peut repérer une tumeur d'un millimètre de diamètre en mesurant l'élasticité des tissus, sans biopsie. «On a emporté un marché de 19 machines dans un seul centre hospitalier en Floride, notamment parce que notre échographe permet d'éviter 50 % des biopsies inutiles, raconte Jacques Souquet. Face aux leaders - General Electric, Philips, Siemens ou Toshiba -, nous sommes un petit lapin agile, flexible et très rapide.»

Son ambition est de conquérir 7 % du marché mondial. Il se donne dix ans pour atteindre un chiffre d'affaires de 400 à 500 millions d'euros (contre 17 millions en 2013) et cinq ans pour équilibrer l'exploitation. Huit cents échographes ont été vendus depuis l'origine. «Avec les fonds levés en Bourse, nous allons pouvoir augmenter notre force commerciale, maximiser notre potentiel technologique et développer la gamme de produits avec notamment un système portable», souligne le président.

Ses priorités: la France, les États-Unis et la Chine (qui représentent déjà 60 % des ventes). Après avoir inauguré un bureau il y a un an en Chine, qui représentera 25 % du marché mondial en 2020, l'entreprise en ouvrira deux autres cette année et lance une étude concernant 1800 femmes d'origine asiatique pour appuyer son offensive.

Partager

L'échographe de SuperSonic Imagine à l'assaut du monde

Face à General Electric, Siemens ou Philips, l'entreprise aixoise vise 7 % du marché.

Imprimer Haut de page

View the original article here

Mohamed Ali Hodeib DG opérationnel d’Averda : «Pour nous, le Maroc est un marché-clé»

Liban, Arabie Saoudite, Emirats Arabes Unis, Oman, Qatar, Angola, Gabon, Royaume-Uni et Irlande, Averda est présente dans plusieurs autres pays. Egalement présent à Rabat, Nador et Berkane, le groupe emploie 3 000 personnes au Maroc dont 2 200 à Casablanca. Plus de 400 MDH déjà investis depuis 2012.

mohamed ali hodeib averda

Société relativement peu connue au Maroc, Averda a remporté un marché de collecte des ordures à Casablanca, après Nador et Rabat. Qui est-elle exactement ?

Depuis plus de 35 ans, «averda» opère en tant que fournisseur international de solutions environnementales, spécialisé dans la gestion des déchets et le nettoiement des villes. La large palette de services que propose la société nous permet de répondre à un grand nombre de besoins sur différents marchés, en matière d’environnement durable (nettoiement, collecte, tri, recyclage, compostage, traitement thermique, énergie alternative, enfouissement)  Déterminé à transformer le secteur, averda propose des solutions durables pour récupérer les ressources valables et recyclables comme le papier, le métal et l’eau avec un coût  modéré.

Elle se positionne au premier plan en termes d’innovation technologique pour développer des villes durables et intelligentes, dans lesquelles la gestion intégrée des déchets renforcerait l’industrie sociale. A travers son large réseau de représentants, du Liban à l’Arabie Saoudite, en passant par les Emirats Arabes Unis, Oman, Qatar, Maroc, Angola, Gabon, Royaume-Uni ou encore l’Irlande, le groupe répond aux besoins de gestion des déchets de millions de personnes et emploie plus de 10000 personnes.

Depuis quand est-il présent au Maroc ?

averda s’est installé au Maroc en 2010, mais nos activités ont débuté en mai 2012.  Nous avons commencé le 1er juin 2012 à collecter les déchets de Nador. Quand nous avons commencé à étudier le marché marocain, cette ville était en effet l’une des offres auxquelles nous pouvions postuler. Nous avons donc soumissionné. Aujourd’hui, averda emploie 3 000 personnes au Maroc, dont 2 200 à Casablanca. Nous poursuivons le recrutement de compétences locales pour accompagner le développement de nos opérations et réfléchissons à installer au Maroc notre représentation pour l’Afrique car nous espérons nous développer sur d’autres marchés sur le continent.

Comment avez-vous préparé cette entrée sur le marché marocain ?

Nous avons bien sûr fait des études de marché. Au départ, nous pensions acquérir une société déjà présente au Maroc pour démarrer avec une part de marché. Cela ne s’est pas fait car nous n’en avons pas trouvé. Après avoir finalisé les études de marché et constaté les difficultés de ce secteur à l’époque, nous avons finalement préféré commencer notre activité de zéro.

Quel regard portez-vous sur vos débuts au Maroc ?

La situation n’a pas toujours été facile car le contexte était alors catastrophique. A Nador, par exemple, nous fûmes reçus par une grève de 7 jours : la ville croulait sous les déchets. En moins d’une semaine, nous avons réussi à rendre les choses acceptables. En moins de 6 mois, nous avons rénové le parc et les équipements, et introduit un système GPS pour le suivi de notre flotte.

A Rabat, pendant les 5 premiers mois, nous gérions toutes les opérations sur un des terrains de foot de Yaacoub El Mansour en attendant la réception de tout notre équipement. Nous avons ensuite eu un terrain et avons pu y installer notre parc. Nous avons beaucoup investi pour Rabat alors même que notre contrat ne dure que 2 ans [ndlr : après la reprise du contrat de Veolia]. C’est un risque à prendre en termes d’investissement mais nous voulons conserver notre image de qualité de service égale partout où nous sommes. Vous pouvez maintenant visiter les villes où averda opère et vous constaterez vous-mêmes la différence.

Le montant de vos investissements au Maroc ?

Depuis le début, et sans compter le marché de Casablanca, nous avons investi plus de 100 MDH. A Casablanca, nous dépassons les 300 MDH. Pour nous, jusqu’à maintenant, ce n’est que de l’investissement.

C’est-à-dire que le retour sur investissement se fera attendre?

Pour un projet de 7 ans, il est possible d’avoir une idée sur la performance de ces sept années dès la première année. Dans l’absolu, les entreprises observent un retour sur investissement de près de 5% durant les deux dernières années de leur contrat. Au Maroc, nous pouvons déjà prévoir que nos marchés actuels ne nous apporteront pas, ou très peu, de bénéfices.

Une fois le contrat signé avec la commune concernée, les sociétés se trouvent confrontées aux demandes des syndicats, estimées à 10% en plus du montant du contrat. Il faut également prendre en compte la constitution du parc de départ. Tout cela sans compter les délais de paiement parfois très longs des communes. Que ce soit à Berkane ou à Nador par exemple, nous avons connu des délais de plusieurs mois. Nous comprenons les difficultés de paiement par lesquelles passent parfois les collectivités locales.

Quelle est la valeur ajoutée d’Averda dans ce secteur?

Outre les engagements imposés par les cahiers des charges, nous avons introduit plusieurs nouveautés, tel que le suivi des conteneurs à Rabat. Chaque camion est en effet équipé d’un dispositif qui vérifie que chaque conteneur est vidé, lavé et réparé en cas de besoin. Pour chaque ville, nous avons une équipe dédiée à la réparation, au lavage et à la maintenance générale de la flotte et de nos conteneurs.

Comme autres nouveautés, nous avons introduit des triporteurs équipés de bacs à Nador puis à Berkane, là où la collecte se fait en porte à porte. Idem à Rabat où nous avons équipé nos balayeurs de vélos qui peuvent contenir leur matériel de balayage. A Rabat toujours, nous avons mis en place des bennes spéciales, Ros Roca, et ceci est une première au Maroc. C’est clair que nous avons fait une différence. Les expériences de Nador et Berkane nous ont beaucoup appris sur la gestion déléguée des déchets au Maroc. Sur place, les élus ont pu constater notre façon de faire. Malgré la difficulté du secteur, nous y arrivons.

Que pèse le Maroc dans l’activité globale du groupe ?

Très peu pour l’instant. En termes de chiffre d’affaires, ce sont le Liban et les pays du Golfe qui pèsent le plus dans notre activité. Cela prendra du temps pour que le Maroc prenne plus de poids. Au Liban, nous collectons, trions, recyclons et compostons depuis 1997 pour près de la moitié de la population du pays, soit environ 3 500 tonnes /jour. La décharge que nous gérons à Beyrouth est l’une des plus évoluées au monde : elle dispose de caméras et de capteurs, reliés par wifi, sur tout son terrain qui permettent de contrôler les odeurs, la quantité de lixiviation, etc. Néanmoins, le Maroc reste un marché-clé pour nous et nous espérons continuer d’y étendre notre présence tout en apportant notre savoir-faire dans le prochain futur.

Anne-Sophie Martin. La Vie éco
www.lavieeco.com

2014-05-20

Authentifiez-vous pour ajouter un commentaire Vous pouvez commenter cet article, mais votre message n'apparaîtra en ligne qu’après modération.veuillez lire la Charte des commentaires avant de poster vos commentaires

View the original article here

Des fruits et l�gumes moches mis en avant aussi sur les �tals

Le buzz initié par Intermarché il y a quelques semaines sur les fruits et légumes moches a fait des émules. Le collectif «Quoi ma gueule?» fait mettre en rayon des légumes et fruits délaissés car moins jolis. Ils sont vendus 20 à 30% moins cher que les autres.

Un tiers de la production totale de nourriture est jeté chaque année. Pour mettre un terme à ce gaspillage alimentaire, les producteurs de fruits et légumes de France réunis sous la marque collective Les Gueules cassées proposent de mettre en vente ces produits délaissés.

Les produits présents sous l'étiquette concernent trois catégories. Ceux présentant un défaut d'aspect, ceux de petits calibres et moins jolis et ceux présentant des marques suite à des intempéries, pluie, grêle ou chocs dus au vent. Pour les reconnaître facilement en magasins, ils sont regroupés sous l'étiquette «Quoi ma gueule?».

P�le emploi condamn� � verser 23.000 euros � une ex-salari�e

En contrat aidé depuis quatre ans, cette ancienne salariée n'avait pas été suffisamment accompagnée par Pôle emploi.

Pôle emploi ne donne pas le bon exemple, en accompagnant insuffisamment ses propres salariés en contrat aidé. L'établissement public vient d'être condamné à verser 23.373 euros à une ancienne salariée, qui y avait multiplié ce type de contrat pendant quatre ans, sans accompagnement ni formation suffisante, ont tranché les prud'hommes.

Aujourd'hui âgée de 59 ans, cette ancienne salariée a été embauchée pour la première fois à l'agence Pôle emploi de Chelles (Seine-et-Marne) en novembre 2007, dans le cadre d'un contrat d'avenir. Elle y est restée jusqu'en 2011, toujours en contrat aidé, en tant qu'agent administratif chargé de l'accueil téléphonique et du traitement du courrier.

Mais alors même que ces contrats supposent un accompagnement et une formation l'aidant dans sa recherche d'emploi, Pôle emploi s'est contenté d'adapter cette salariée au poste de travail qu'elle a occupé plusieurs années, «ce qui ne peut être qualifié de formation spécifique», estiment les prud'hommes. Ils reprochent aussi à l'établissement public de ne lui avoir transmis que deux offres d'emploi, de surcroît le jour de son départ puis quelques jours après. A leurs yeux, Pôle emploi ne peut pas non plus «soutenir que la mise à la disposition de la salariée des offres d'emploi reçues par l'agence constituerait une action d'accompagnement professionnel».

En conséquence, les prud'hommes ont requalifié les contrats aidés de cette ancienne salariée en CDI, et la rupture de ces contrats en licenciement sans cause réelle et sérieuse. Cette décision justifie le paiement d'indemnités à cette ancienne salariée, actuellement au chômage depuis juillet 2012 après avoir exercé quelques mois un emploi de vacataire au Trésor public.

Les prud'hommes n'ont en revanche pas condamné Pôle emploi pour avoir utilisé des contrats aidés en lieu et place d'emplois permanents, comme l'affirmait également la plaignante. «Ce point n'a pas été traité dans le jugement», regrette sur son blog Michel Abhervé, professeur d'économie sociale à l'Université de Paris Est Marne-la-Vallée. «Il n'est pas sûr que Pôle emploi ait intérêt à faire appel de cette décision, souligne l'économiste. [Il prendrait le risque que] la justice se prononce sur l'usage abusif de contrats aidés pour pourvoir des emplois permanents. Car la thèse que les emplois pourvus en CDD et CUI résultent d'un surcroît d'activité résiste mal à une hausse constante du nombre de demandeurs d'emploi»... Depuis 2012, une autre ancienne salariée poursuit d'ailleurs Pôle emploi pour avoir multiplié les CDD pendant deux ans. Les prud'hommes devraient rendre leur décision fin mai.

SERVICE:

» Retrouvez les dernières offres d'emploi avec Cadremploi

Partager

Pôle emploi condamné à verser 23.000 euros à une ex-salariée

En contrat aidé depuis quatre ans, cette ancienne salariée n'avait pas été suffisamment accompagnée par Pôle emploi.

Imprimer Haut de page

View the original article here

 
Copyright Toute l'actualité économique All Rights Reserved
Powered by Toute l'actualité économique
site created by Ebooks d'economie.